l s’agit de la tumeur la plus fréquente chez l’homme. Elle est diagnostiquée de façon de plus en plus précoce, à un stade localisé, du fait du dépistage.
Le cancer de la prostate évolue depuis quelques années dans deux sens: sa mortalité diminue mais le nombre de nouveaux cas augmente très vite: cette augmentation est due essentiellement au dépistage précoce. Le cancer de la prostate est responsable de 1% des décès, mais 40% des hommes de plus de 50 ans ont des foyers microscopiques. La grande majorité de ces lésions est associée au vieillissement et évolue très peu.
Le cancer de l’estomac est le 5ème cancer le plus fréquent dans notre pays (1400 nouveaux cas par an). L’âge moyen au moment du diagnostic est d’environ 70 ans. Il reste, de nos jours, plus fréquent chez les hommes. L’incidence de ce cancer est toutefois en diminution constante depuis vingt ans, mis à part pour le cancer du cardia (partie supérieure de l’estomac qui le relie à l’œsophage) qui survient chez les sujets plus jeunes.
Le cancer du côlon-rectum se situe parmi les cancers les plus fréquents (deuxième cancer chez la femme et troisième chez l’homme). La Belgique fait partie des pays dans lesquels le risque de cancer colorectal est élevé et d’après les estimations, le nombre de cancers colorectaux devrait augmenter dans les prochaines années.
La prise en charge des formes localisées et métastatiques des cancers de la vessie et des voies urinaires hautes est assurée par les spécialistes du Grand Hôpital de Charleroi. Le cancer de la vessie est le 5e cancer le plus fréquent en Europe. Il touche des hommes dans plus de 8 cas sur 10 et l’âge moyen au moment du diagnostic est de 70 ans.
Les dépendances psychologique et comportementale sont appréciées et discutées au cours des entretiens. La dépendance physique est évaluée à l’aide de différents tests comme la mesure du taux du monoxyde de carbone dans l’air expiré ainsi qu’une analyse de cotinine urinaire. Ces mesures sont importantes car elles permettent la mise en place d’un traitement personnalisé.
Voici les différentes méthodes pour cesser de fumer :
Substituts nicotiniques
La nicotine crée une véritable dépendance physique. Un syndrome de sevrage peut se manifester lorsque le patient décide de mettre fin à son tabagisme. Les différents symptômes de ce sevrage peuvent être atténués de manière considérable grâce aux substituts nicotiniques. Les substituts sont en vente libre en pharmacie mais leur usage ne s’improvise pas et il est dès lors fortement conseillé d’être suivi par un professionnel de la santé.
Vous fumez ?
Vous souhaitez arrêter et vous avez peur de prendre du poids ?
Une diététicienne tabacologue vous conseillera sur base de vos habitudes alimentaires qui privilégient la consommation de certains aliments au détriment d’autres.
Opter pour le changement est l’occasion de découvrir de nouvelles saveurs.
Prise de RDV après avis tabacologue. Le tabacologue vous fournira les infos nécessaires pour la prise de rendez-vous.
Le projet DigiOneI3 a pour but le développement d'une plateforme interopérable qui permettra d'élargir la recherche en oncologie. Les données en vie réelle (c'est à dire des données ne provenant pas d'études cliniques interventionnelles) seront recueillies et structurées selon un canevas défini appelé 'MEDOC' (MEDOC : Minimal Essential Digital Observation of Cancer) . Cette structuration permettra à différents hôpitaux belges et européens de les utiliser pour travailler ensemble sur un même sujet de recherche.